Genève : un clou planté dans le Salaire minimum
A qui le tour ? Genève a donc accepté de payer les étudiant.e.s en emploi pendant leurs vacances 25 % en dessous du salaire minimum (sept locaux de vote de la Ville le refusant cependant), Comme si la précarité étudiante n'existait pas. Comme si priver quantités d'étudiantes et d'étudiants de tous âges de mille francs par mois était anodin. Comme si le salaire de leur travail était de l'argent de poche. Comme si leurs loyers. leurs cotisations d'assurance-maladie, les prix de leur habillement et de leur alimentation et leurs taxes d'études étaient exempts de hausse. Comme si toutes et tous étaient à la charge de leurs parents. Comme s'il était cohérent d'autoriser le dumping salarial l'été ou en fin d'année tout en assurant urbi et orbi le combattre le reste du temps. En réduisant d'un quart le salaire minimum pour les emplois occupés par des étudiants pendant leurs vacances, à quelles autres dispenses de respecter la...






