De quoi la mort de Quentin Deranque est-elle le signe ?
La bêtise au front de taureau Jeudi soir, à Lyon, un jeune militant "identitaire" de 23 ans, Quentin Deranque, a été battu à mort par un groupe d'au moins six personnes masquées et cagoulées, prestement désignées par ses proches comme des "antifas" d'extrême-gauche (la "Jeune Garde", qui affirme avoir suspendu toutes ses activités depuis sa dissolution), la Justice, elle, s'étant abstenue de les identifier comme tels ou comme quoi que ce soit d'autre avant d'être sûre de qui ils sont et des inculper d'homicide volontaire, de violences aggravées et d'association de malfaiteurs. A ce stade, on se contrefout que le lynché soit (ou non) un militant d'extrême-droite et ses lyncheurs des "antifas" ou seulement des abrutis : quand on n'a rien en tête, il reste les poings, les barres de fer, les gourdins et les flingues. Ce n'est pas qu'on soit nous-mêmes un modèle présentable de non-violence, mais...







