Fonds de tiroir
Les Jeux Olympiques d'hiver dont on nous a bassiné pendant des jours avaient été présentés par leur comité d'orga-nisation italien comme «les moins chers de l'histoire», ce qui était déjà beaucoup dire, puisqu'ils devaient quand même coûter un milliard et demi d'euros. Or en réalité, ils coûteront trois fois et demi plus (5,2 milliards). Et le gouvernement italien a dû mettre la main sur la pompe à pognon pour boucher le trou. En puisant partout où pouvait. C'est ainsi qu'il a pompé 43 millions dans un fonds destiné aux victimes de la mafia. Vu ce qu'est devenu l'olym-pisme et le Comité International Olympique, c'est une sorte de retour à l'envoyeur mafieux. Et peut-être un avertissement aux partisans de l'orga-nisation des JO de 2038, qui clament par monts et par vaux que ça ne coûtera rien aux collectivités publi-ques. A part bien entendu l'effort d'...







