Fonds de tiroir
I l s'en est passé, des choses, il y a dix jours, en Europe. La gauche anti-trumpiste (ça devrait être un pléonasme, mais allez savoir...) se réunissait à Barcelone et l'extrême-droite trumpiste (mais l'est-elle encore, vu la succession de conneries dont Trump nous a gratifiés ces derniers temps ?) se réunissait à Milan. Et nous on se réunissait à Paris, mais personne n'en a parlé. Et y'avait pas de grand raout à Genève. Une lacune. Bref, à Barcelone, le Premier ministre socialiste espagnol, Pedro Sanchez, devenu quasiment le dirigeant politique européen le plus critique à l'égard de Trump, avait réuni une douzaine de chefs d'Etat et de gouvernement de gauche, dont les président.e.s brésilien Lula, colombien Petro et mexicaine Scheinbaum. Et en même temps, l'Internationale socia-liste (que préside Pedro Sanchez) rass...






