Genève : les porteurs de signes religieux visibles proscrits du parlement ?
La croix et la bannière Dimanche prochain, on saura si les parlementaires cantonaux et municipaux genevois se verront interdire de rendre visible, quand ils sont en séance publique, leur appartenance à une religion. Si les mots ont un sens et si les auteurs du projet de loi constitutionnelle accepté (à deux voix près) par le Grand Conseil et combattu par référendum le connaissent (hypothèse il est vrai audacieuse), il s'agit bien, comme l'a relevé le professeur Thierry Tanquerel dans "Le Courrier" de vendredi (et sur son blog : tanquerel.ch/category/constitution ) de la religion, réelle ou supposée, du ou de la parlementaire concernée, et de personne d'autre. Ce qui implique d'une part qu'un.e parlementaire sans religion pourrait arborer n'importe quel signe religieux, siéger en soutane ou en caftan, porter une cornette, un foulard ou u...





